Dans une ambiance scientifique exceptionnelle et en présence d’un public de qualité réunissant la communauté universitaire et les professionnels du secteur de la santé, la Faculté de médecine de l’Université du Martyr Ziane Achour de Djelfa a accueilli les activités de la journée de formation intitulée « L’intelligence artificielle dans la pratique médicale continue, la recherche et l’enseignement en Algérie », qui a constitué une étape scientifique majeure pour renforcer les liens de coopération entre l’université et le secteur de la santé et explorer les perspectives de la médecine intelligente en Algérie.
La professeure Al-Ghazali Ahlam, directrice du Centre d’intelligence artificielle de l’Université des sciences de la santé d’Alger, a animé cette rencontre scientifique à travers une conférence de grande valeur traitant des dernières applications de l’intelligence artificielle dans le diagnostic, le traitement, la recherche scientifique et la formation médicale, mettant en lumière les transformations majeures que connaît le secteur de la santé à l’échelle mondiale.
L’événement a vu la présence de M. le président de l’université Ziane Achour de Djelfa, le professeur Aïlam El Hadj, aux côtés de M. le doyen de la Faculté des sciences de la nature et de la vie et des professeurs de la faculté, du coordinateur de la Faculté de médecine, le docteur Azzouz Mohamed, ainsi que de représentants du secteur de la santé, ainsi qu’une pléiade de médecins et de spécialistes issus de divers établissements hospitaliers, à l’instar des médecins de l’hôpital mixte Hattat Boubker et de l’hôpital Mahad Abdelkader, sans oublier des ingénieurs en informatique et des chercheurs.
L’événement a également connu une participation large et active des étudiants en médecine et en médecine vétérinaire, qui ont manifesté un vif intérêt pour l’avenir de l’intelligence artificielle et ses applications dans les domaines de la santé et de la biologie.
Ce succès remarquable confirme la place de premier plan qu’occupe désormais l’université Ziane Achour de Djelfa dans l’accompagnement des mutations numériques et scientifiques, ainsi que sa volonté constante d’ancrer une culture de l’innovation et de l’ouverture aux technologies modernes, au service de la qualité de la formation et de la recherche scientifique et du renforcement de la contribution de l’université au développement national.











